Partager l'article ! Cinq bides pour 2010, épisode 2 : Leclerc, arrête ton char: Ben on l’avait pres ...
Ben
on l’avait presque oublié, celui-là. Ses 56 tonnes, ses 7 mètres de long, ses 70 km/h en vitesse de pointe. Ah, ce bon vieux char Leclerc... La gloire militaire française, la fierté
technologique de notre armée, le « meilleur char du monde », selon ses thuriféraires à gilets multipoches. L’engin, conçu par le vénérable constructeur Giat Industries (aujourd’hui
Nexter), aurait dû être le prototype du char d’assaut du 21ème siècle. Il n’aura été qu’un gouffre financier doublé d’un bide improbable, que SoBiz s’en va vous conter de sa plume
fourbe et malveillante.
Pourquoi ressortir cette triste affaire en 2010 ? Parce qu’elle pèse toujours, et pour longtemps, sur les comptes d’un ministère de la Défense qui n’en avait guère besoin, entre les surcoûts de l’A400M, l’achat régulier de Rafale à papy Dassault en attendant des ventes export qui ne viendront jamais, et les multiples gouffres financiers de notre bien-aimée défense nationale, type porte-avion Charles-de-Gaulle ou les antédiluviens avions de transport Transall. Oui, ceux où les hôtesses ont une coupe GI Joe et du poil dru au mollet.
Douze ans après son entrée en fonction effective, en 1998, le bilan du Leclerc se passe de commentaire. Seulement deux utilisations sur les théâtres d’opération (Kosovo et Liban), et une palanquée de bides techniques : les 17 premiers chars se sont révélés inaptes à une quelconque activité militaire et ont été retirés du service sans jamais avoir servi. Sur les 34 chars suivants, 27 ont également été mis au rebus sans servir, les sept derniers étant transformés en dépanneurs. En résumé, 44 chars Leclerc n’ont jamais servi à l’armée, soit 10% de la commande (404 chars).
Du petit lait pour Jean-Pierre Pernaut. Tout comme l’évolution du prix de l’engin au fil des années. Plus de 8,5 millions d’euros l’unité, selon les calculs de Nexter. 15,9 millions, d’après la Cour des Comptes fin 2001. 16 à 17 millions, selon le député Gilles Carrez en 2008. Tout cela pour un engin qui, dixit les colons, tombe en panne en moyenne toutes les 36 heures, et que la chute du mur de Berlin a rendu obsolète avant même sa première livraison, les armées préférant désormais des machines plus petites et plus maniables, type VBCI (véhicule blindé de combat d’infanterie).
La campagne export du Leclerc, aux Emirats Arabes Unis, aurait pu redresser un peu l’image du char français. Loupé : elle a viré à l’aimable bouffonnerie. La vente mal goupillée de 388 chars n’aura été qu’une longue histoire d’arrêts de productions, de refus des Emiratis de nombreux engins pas aux performances attendues, d’envoi de centaines d’ingénieurs pour résoudre le problème, le tout avec une marge négative qui coûtera des centaines de millions d’euros par an à Nexter au début des années 2000.
Fin de l’histoire ? Loin de là. Nexter et la DGA s’acharnent à tenter de vendre des chars d’occasion à l’export : la Colombie serait intéressée par une quarantaine d’exemplaires, selon la Tribune et le blog Secret Défense, histoire de couper la chique aux T-90 russes du turbulent voisin vénézuélien Hugo Chavez. L’opération serait une aubaine pour les budgets de la défense française : selon la loi de finances, le coût du « maintien en condition opérationnelle » du char Leclerc s'élève à 113 millions d'euros par an, alors même que près de 150 sont « sous cocon », autrement dit sous bâche et inutilisables à court terme. Décidément, un bien bel investissement.
"Douze ans après son entrée en fonction effective, en 1998, le bilan se passe de commentaire. Seulement deux utilisations sur les théâtres d’opération (Kosovo et Liban), et une palanquée de bides techniques."
Peut être que ces "bides techniques" sont justement dus au fait que le Leclerc n'a été déployée que peu de fois hors de France.
Évidemment, les américains ou les britanniques ont pu largement faire évoluer leurs Abrams et Challenger respectifs grâce à l'expérience acquise sur le terrain. Hé oui, l'auteur ne doit pas le savoir, mais un matériel certifié et qualifié n'est pas forcément 100% mûr, l'expérience du terrain jouant un rôle prépondérant.
Mais le "journaliste" aurait probablement préféré que la France revoit sa politique extérieure en maximisant le déploiement d'engins de combat lourds, en Irak par exemple ou en Afghanistan.
Bref, je m'arrête là. Le reste se passe de commentaire.
J'aime beaucoup l'argument, vraiment beaucoup. Ce qui est bizarre, c'est qu'un hélicoptère de combat comme le Tigre en Afghanistan n'a pas eu besoin d'être utilisé des dizaines de fois sur les théâtres d'opérations pour afficher un taux de disponibilité de 95%, et pourtant, Dieu sait que ce programme a été difficile à mener à bien.
Mais c'est vrai qu'il est difficile de faire évoluer un matériel dont les 44 premiers exemplaires ne PEUVENT pas servir en opération, puisqu'ils sont tout simplement inaptes au service.
Au moment de sa conception la menace était des chars Russes en grand nombre en centre Europe.La durée de survie au combat d'un char dans cet environnement : moins de 30 minutes.
Qu'il soit inapte à faire des patrouilles sur des pistes montagneuses étroites qui s'effondreraient sous son poids est normal. Reprocher à un matériel de ne pas faire ce pourquoi il n'a pas été conçu n'a pas de sens.
D'autre part, pourquoi aurait-il fallu rajouter de l'argent si le char est inadapté aux opérations actuelles ?
Soyons clair : on a maintenu les livraisons de chars Leclerc pour assurer une restructuration un peu plus en douceur de l'ex-GIAT. Ce qui se défend mais ce qu'il faudrait penser à assumer, plutôt que de défendre des performances indéfendables.
Sur les pistes de montagne, je ne vois pas le rapport. Le post n'aborde pas ce sujet.
Qu'il ne puisse pas le faire est normal.
Qu'on décide d'arrêter les frais de mise à niveau des Leclerc de l'armée parce qu'on n'en a pas besoin se comprends, mais dire qu'on est incapable de le faire marcher est faux.
Pour sauver les banques privées de la faillite, les banques centrales leur fournissent des centaines de milliards d’euros (ou de dollars, ou de livres, …) à un taux d’intérêt presque nul. Les banques centrales prennent les actifs pourris des banques privées dans leur bilan.
2- Les Etats.
De même, pour sauver les Etats de la faillite (aujourd’hui, la Grèce ; demain, le Portugal ; après-demain, l’Espagne, etc.) les banques centrales achètent les bons du Trésor et les obligations de ces Etats. Les banques centrales prennent les obligations pourries de ces Etats dans leur bilan. Ce sont des obligations pourries car tous ces Etats vont se retrouver en défaut de paiement, et les banques centrales le savent.
3- Dans les bilans des banques centrales, nous trouvons donc des centaines de milliards d’euros (ou de dollars, ou de livres, …) sous forme de :
- actifs pourris ;
- obligations pourries.
4- Les banques centrales sont devenues de gigantesques structures de cantonnement, d’énormes « bad banks ». Bref, les banques centrales sont devenues des fosses à merde.
Conclusion : pour faire le ménage, les dirigeants politiques courageux devraient ordonner un audit complet de la Banque Centrale Européenne, un audit complet de la Fed, un audit complet de la Bank of England, etc.
Bien entendu, les banquiers centraux font des pieds et des mains pour refuser cet audit complet. Les banquiers centraux veulent garder le secret sur leurs agissements.
Je dis bien qu’il faudrait des dirigeants politiques « courageux ». Cela implique que les dirigeants politiques prennent le parti du peuple, et non plus le parti des banques centrales et des banquiers.
On va voir ce que les dirigeants politiques vont choisir.
Lisez cet article :
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE60S20A20100129
Allemagne : de nombreuses communes au bord de la ruine.
Les communes allemandes ont une nouvelle fois tiré la sonnette d'alarme sur leur situation financière désespérée mardi, et prévenu qu'un certain nombre d'entre elles étaient "au bord de la ruine".
La fédération allemande des communes table sur un déficit cumulé de 12 milliards d'euros cette année, le plus élevé de l'après-guerre.
La crise économique et financière a sérieusement amputé leurs revenus, dont la taxe professionnelle, proportionnelle aux bénéfices des entreprises, représente le plus gros. Les recettes fiscales de la taxe professionnelle ont chuté de plus de 18 % sur un an en 2009.
En parallèle les dépenses des communes, auxquelles incombe notamment une partie de l'indemnisation des chômeurs, ont augmenté.
Et cette tendance devrait nettement s'aggraver cette année alors que le marché du travail allemand, pour le moment relativement épargné par la crise, va se dégrader.
"Nous allons devoir faire face à la deuxième vague de la crise", a prévenu Petra Roth, présidente de la fédération et maire de la capitale financière du pays, Francfort (ouest), lors d'une conférence de presse.
http://www.romandie.com/ats/news/100202124157.k5tlrez4.asp
Message transmis aux naïfs qui croient encore que l'Allemagne va payer pour sauver la Grèce.
Message transmis aux naïfs qui ne comprennent toujours pas pourquoi les dirigeants politiques allemands ne veulent pas payer pour sauver la Grèce.
La Grèce espère un soutien de l’UE face aux attaques spéculatives.
Le ministre grec des Finances George Papaconstantinou a déclaré mercredi que son pays espérait le soutien des autres membres de l’UE dans la crise actuelle des déficits publics de la Grèce, pour se défendre contre les attaques spéculatives des marchés internationaux.
« Nous attendons et demandons à nos partenaires européens de soutenir la Grèce dans les jours à venir », a déclaré M. Papaconstantinou à la chaîne de télévision grecque Mega.
« Ils doivent soutenir les efforts de la Grèce, et dire aux marchés internationaux qu’il n’y a pas de maillon faible que les attaques spéculatives pourraient casser dans la zone euro, dont la Grèce fait partie, que nous nous trouvons tous dans le même bateau, et que nous devons travailler ensemble », a-t-il poursuivi.
Ce genre d’encouragement serait très utile pour la Grèce « puisqu’il n’y a pas d’autres options au sein du système européen concernant d’autres formes de soutien », a-t-il ajouté.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=2bb18050402e757e0f01c794d06c8fb7
Cet appel à l’aide du ministre grec des Finances est pathétique.
Quelle que soit notre opinion à l’égard de la Grèce, à l’égard du gouvernement actuel de la Grèce, à l’égard de la classe politique grecque qui a exercé le pouvoir depuis 20 ans, nous lisons l’appel au secours du ministre grec des Finances, et nous voyons le côté pathétique de cet appel :
- la BCE n’a pas le droit d’aider la Grèce (ça lui est interdit par l'article 123 du traité de Lisbonne) ;
- les autres membres de l’Union Européenne sont eux-mêmes dans une situation économique catastrophique ;
- les autres membres de l’UE ne peuvent pas aider la Grèce car ils en sont eux-mêmes incapables.
Tragédie grecque.
Le Destin est tout tracé, et les Grecs savent ce qui va leur arriver.
Tragédie grecque.
Le gouvernement grec a remis à la Commission européenne une nouvelle mise à jour de son programme de stabilité et de croissance prévoyant de ramener le déficit public à 2,8 % du PIB en 2012, et l’exécutif européen l’a approuvé mercredi.
http://fr.reuters.com/article/businessNews/idFRPAE6130M420100204
Récapitulons :
1- La Grèce a aujourd’hui un déficit de 12,7 % du PIB.
2- Le gouvernement grec a remis à la Commission européenne son plan de rigueur : en 2012, le déficit ne sera plus que de 2,8 % du PIB ! Je vous jure qu’il l’a promis ! Le déficit grec sera à 2,8 % en 2012 !
3- La Commission européenne a aussitôt répondu : « Alors là, bravo ! Passer de 12,7 % à 2,8 % en 2012, mais c’est un plan magnifique ! C’est un plan formidable ! Nous sommes sûrs que vous allez y arriver ! Les marchés devraient être rassurés ! »
4- Le président de la Banque Centrale Européenne a renchéri : « Je dirais même plus : c’est un plan vachement crédible ! Nous sommes sûrs que vous allez vachement y arriver ! Les marchés devraient être vachement rassurés ! »
5- Résultat : sur toutes les places boursières européennes, ça a été la panique. Les Bourses européennes se sont effondrées.
Pierre-Antoine Delhommais écrit dans Le Monde ces phrases décisives :
« il y a aussi dans l’attitude intransigeante de l’Allemagne une vraie conviction économique, résumée sèchement par Axel Weber, le patron de la Bundesbank : « Il est impossible de justifier auprès des électeurs qu’on aide un autre pays afin que ce dernier puisse s’épargner les douloureux efforts d’adaptation qu’on a soi-même endurés. »
Les dirigeants allemands avaient accueilli, on s’en souvient, avec beaucoup de réserve l’idée de faire entrer dans l’euro des pays d’Europe du Sud, « les pays du Club Med », « les cueilleurs d’olives ». Ils avaient fini par accepter mais, précisément, en obtenant l’ajout d’une clause de no bail out, de non-assistance financière à pays en danger.
La Bundesbank, notamment, considérait que ces pays n’étaient pas assez solides et vertueux pour partager la même monnaie qu’eux. »
http://www.lemonde.fr/economie/article/2010/01/29/la-revanche-des-eurosceptiques_1298512_3234.html
Toute la tragédie grecque est résumée dans ces phrases remarquables.
Les pays du sud de l’Europe ne sont pas assez solides et pas assez vertueux pour partager la même monnaie que l’Allemagne.
Tragédie grecque. Tragédie portugaise. Tragédie espagnole. Tragédie italienne. Tragédie française.
Le compte à rebours est lancé pour l’Europe.
L'éclatement de la zone euro est programmé.
Beat Kappeler explique que l’euro n’est pas une zone monétaire optimale. Il explique que, dès sa naissance, l’euro était destiné à éclater.
Lisez cet article très intéressant :
L'échec prévisible de l'euro.
http://www.letemps.ch/Page/Uuid/17dcbcc0-129b-11df-b507-675eb24ed662%7C0
La Bourse de Tokyo a achevé la séance de lundi en baisse de - 1,05 %, l'indice Nikkei terminant sous le seuil des 10.000 points pour la première fois en deux mois, toujours minée par les craintes concernant les dettes de plusieurs pays européens.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=5ae951796fb36930962166a8265b33ba
La France et la zone euro vont maintenant vivre des semaines historiques.
Les cures d'austérité annoncées par la Grèce et l'Espagne pour réduire leurs déficits publics risquent désormais de provoquer des tensions sociales dans les deux pays, ce qui pourrait alimenter l'inquiétude des investisseurs.
Les plans d'assainissement budgétaire présentés par Athènes et Madrid n'ont pas encore convaincu les marchés obligataires, sur lesquels la dette grecque continue de faire les frais des craintes qui l'entourent, tandis que l'euro reste sous pression.
La monnaie unique peine à remonter au-dessus de 1,37 dollar, et la livre sterling commence elle aussi à pâtir des craintes de voir les difficultés de la zone euro se propager à l'économie britannique. La devise du Royaume-Uni a ainsi touché son plus bas niveau depuis huit mois et demi contre le billet vert.
Parallèlement, les rendements des obligations grecques, espagnoles et portugaises, creusent leur écart par rapport aux emprunts allemands, la référence pour la zone euro.
Ces écarts (ou "spreads") représentent la prime qu'exigent les investisseurs pour détenir des emprunts dont le risque de remboursement est jugé plus élevé.
L'écart de taux entre la dette grecque à dix ans et l'allemande s'est creusé à 365 points de base lundi, contre 350 points vendredi.
http://www.lesechos.fr/info/inter/reuters_00228824-greves-en-vue-en-grece-et-en-espagne-contre-les-plans-de-rigueur.htm
Marchés : Alan Greenspan "très inquiet" de la rechute de Wall Street.
La correction boursière pourrait menacer la reprise économique aux Etats-Unis. C'est en substance le message qu'a délivré lundi 8 février Alan Greenspan. L'ex-président de la Réserve Fédérale américaine a affirmé qu'il serait "très inquiet" si la chute de Wall Street se poursuivait car les marchés financiers ont un effet important sur l'ensemble de l'économie.
Depuis son sommet annuel du 19 janvier dernier, le Dow Jones a reperdu plus de 8 %, repassant hier en clôture en-dessous du seuil psychologique des 10 000 points (- 1,04 %, à 9 908 points). Après dix mois de reprise boursière, les investisseurs ont été assaillis ces dernières semaines par la montée des risques : projet de règlementation bancaire américaine, restriction du crédit en Chine, et depuis deux semaines, craintes sur les dettes de la Grèce, du Portugal, de l'Espagne, ...
Pour Alan Greenspan, invité de la chaîne NBC, la chute des marchés est "plus qu'un signal d'alerte. Il est important de se souvenir que le prix des actions ne sont pas que des profits virtuels. Ils ont un impact profond sur l'activité économique."
Il a aussi estimé qu'il était "très difficile de savoir si le chômage allait commencer à baisser rapidement", ajoutant que la reprise économique serait "lente et laborieuse".
http://www.boursier.com/vals/ALL/marches-greenspan-tres-inquiet-de-la-rechute-de-wall-street-news-370066.htm
Les risques attachés aux dettes grecque, espagnole, portugaise et irlandaise ont battu des records ce lundi 8 février. A l'origine de ce nouveau regain de panique, les capitaux privés qui fuient la Grèce.
La dette grecque n'a jamais été aussi dangereuse, à en croire les marchés. Le risque attaché aux obligations d'Etat a atteint un record, selon l'indice Markit basé sur les CDS (Credit default swaps, instrument permettant de spéculer contre le risque de défaut d'un Etat). Il a atteint les 430 points, contre 387 vendredi.
Effet de contagion oblige, l'indice a aussi percé des plafonds pour le Portugal (242 contre 227), l'Irlande (175 contre 165) et l'Espagne (173 contre 166).
A l'origine du regain de tension, une information parue ce lundi dans le quotidien grec Avriani. Les banques grecques feraient face à une fuite massive de capitaux vers la Suisse et Chypre se montant à 10 milliards d'euros, selon le journal. Les riches particuliers craignent les nouvelles mesures fiscales du gouvernement visant à combler les déficits publics via des hausses d'impôts. En réaction, les banques grecques ont lourdement chuté de 8 % ce lundi à la Bourse d'Athènes.
Le système bancaire grec n'avait pas besoin de cette nouvelle.
«Contre l'avis de la Banque centrale européenne, le gouvernement est en train de prendre des mesures afin de protéger les ménages contre les saisies», rappelle Ciaran O'Hagan, stratégiste chez Société Générale. «Du coup, les banques grecques arrêtent de prêter. Et comme elles ont moins de dépôt avec la fuite des capitaux, une injection de capital de la part de l'Etat n'est pas à exclure à terme.»
Alors que l'Etat grec se bat pour résorber ses déficits, cette perspective assombrit encore davantage la situation.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/02/08/04016-20100208ARTFIG00721-nouvelle-escalade-dans-la-crise-grecque-.php
Ewald Nowtotny, l'un des membres du Conseil des gouverneurs de la BCE, a expliqué que le mandat de la BCE l'empêchait d'intervenir pour aider la Grèce ou tout autre Etat membre.
"La BCE a un mandat clair. Nous avons une clause de non-renflouement claire", a-t-il déclaré lors d'un entretien au site FT Alphaville, qui dépend du Financial Times.
http://www.boursorama.com/infos/actualites/detail_actu_marches.phtml?num=42d56f739756128987ffd2a7fc828f67
Angela Merkel, la chancelière allemande, a opté pour une position prudente, disant d'une part que la Grèce ne serait pas laissée à son sort mais d'autre part qu'Athènes devait tâcher de régler ses problèmes seul.
D'après le sondage publié par Bild, 67 % des Allemands interrogés ne veulent pas que l'Allemagne ou d'autres Etats européens accordent des milliards d'euros à la Grèce.
Certains représentants de la coalition au pouvoir en Allemagne ont également exprimé leur réticence à venir en aide à Athènes.
"Si nous commençons maintenant, où allons-nous nous arrêter ? Comment expliquer aux Allemands au chômage que leurs indemnités ne seront pas augmentées d'un centime mais que les Grecs peuvent partir à la retraite à 63 ans ?", s'interroge dans le journal Welt am Sonntag Michael Fuchs, un des chefs de file au Parlement de l'Union chrétienne-démocrate (CDU) d'Angela Merkel.
Au cours de son premier mandat, cette dernière a relevé l'âge de la retraite de 65 à 67 ans afin de contenir les déficits publics dans les limites fixées par l'Union européenne.
Un membre du partenaire de coalition de la CDU, les libéraux du FDP, s'est montré encore plus hostile à toute aide à la Grèce.
"La résolution de ce problème ne passe pas par une aide à la Grèce. Il s'agit surtout de préserver les contribuables allemands des éventuelles conséquences des difficultés d'Athènes", déclare Otto Fricke, expert budgétaire du FDP, également au Welt am Sonntag.
http://www.lepoint.fr/actualites-economie/2010-02-14/une-majorite-d-allemands-prete-a-exclure-athenes-de-la-zone-euro/916/0/424059
Aux Pays-Bas, le Parlement est constitué de deux assemblées :
1- La Première Chambre (Eerste Kamer) est la moins importante des deux.
2- La Seconde Chambre (Tweede Kamer) est la plus importante des deux. Elle peut être comparée à l’Assemblée Nationale en France.
Or, que vient de faire cette Seconde Chambre ?
La Seconde Chambre vient de voter une motion pour interdire que l’argent des contribuables néerlandais sauve la Grèce.
Chose étonnante : cette motion précise que l’argent des contribuables néerlandais ne doit pas être utilisé pour renflouer la Grèce, que ce soit directement par une aide de l’Etat néerlandais, mais aussi indirectement par une aide d’un organisme européen.
Les Néerlandais ne veulent pas verser un seul euro pour sauver la Grèce.
Dernière précision : cette motion a été votée par tous les partis politiques, sans exception.
Holland’s Tweede Kamer has passed a motion backed by all parties prohibiting the use of Dutch taxpayer money to bail out Greece, either through bilateral aid or EU bodies. “Not one cent for Greece,” was the headline in Trouw. The right-wing PVV proposed “chucking Greece out of EU altogether”.
http://www.telegraph.co.uk/finance/comment/ambroseevans_pritchard/7236019/Germany-growls-as-Greece-balks-at-immolation.html
Le Canard Enchaîné, 17 février 2010, page 2 :
Sarkozy craint surtout un effet domino en Europe, comme il l’a confié aux mêmes visiteurs : « Le problème grec n’est pas encore réglé. La situation de l’Espagne et du Portugal est inquiétante, et celle des finances de l’Italie est préoccupante. Il ne faudrait pas que tout s’effondre, parce que la crise de 29, ce serait de la rigolade à côté. »
Cette poussée d’angoisse de Sarkozy s’explique mieux lorsqu’on mesure les risques pris par les banques françaises dans ces pays. En Grèce, les établissements financiers hexagonaux, le Crédit Agricole notamment, sont en première ligne. En Espagne comme au Portugal, ils se situent au second rang.
Un seul chiffre permet de mesurer l’ampleur des dégâts possibles : l’exposition des banques françaises en Espagne atteint presque 180 milliards d’euros, selon la Banque des Règlements internationaux.
L’addition risque d’être aussi épicée qu’un plat méditerranéen.
D'après les rumeurs de marché, un éventuel plan de sauvetage pour la seule Grèce coûterait 20 milliards d'euros. Insuffisant, d'après l'économiste de BNP Paribas : 20 milliards, c'est le montant des sommes allouées à la Hongrie et à la Roumanie, soit aux alentours de 20 % du produit intérieur brut de ces pays.
Appliqué à la Grèce, le même ratio équivaut à 50 milliards d'euros, à 35 milliards d'euros pour l'Irlande, et à 30 milliards d'euros pour le Portugal.
Le sauvetage le plus cher concernerait l'Espagne, avec une enveloppe de 200 milliards d'euros.
Car, «pour mettre en place un plan qui ait une chance raisonnable de réussir, il faut venir en aide à tous les pays en difficultés», avertit Paul Mortimer-Lee.
L'enveloppe totale de 320 milliards d'euros représenterait au final 3,5 % du PIB de la zone euro, ou encore trois fois le déficit budgétaire allemand.
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/02/17/04016-20100217ARTFIG00694-320-milliards-pour-un-plan-de-sauvetage-europeen-.php
- Total des dettes réelles : 1 000 milliards d'euros.
- Capitaux propres réels : 23,3 milliards d'euros.
- Ratio d'endettement µ : 42,9. Le total des dettes représente 42,9 fois le montant des capitaux propres.
- Pourcentage des capitaux propres par rapport aux dettes : 2,3 %.
http://www.jpchevallier.com/article-les-meccanos-de-la-generale-ont-encore-sevit-45178466.html
L'économiste Jean-Pierre Chevallier explique pourquoi la situation de BNP Paribas est catastrophique.
- Total des dettes réelles : 1 987,6 milliards d'euros.
- Capitaux propres réels : 70,1 milliards d'euros.
- Ratio d'endettement µ : 28,4. Le total des dettes représente 28,4 fois le montant des capitaux propres.
- Pourcentage des capitaux propres par rapport aux dettes : 3,5 %.
http://www.jpchevallier.com/article-bnpas-de-panique-on-coule-45137851.html
Les banques Société Générale et BNP Paribas sont deux gigantesques bombes à retardement.
Quand la Société générale et BNP Paribas s’effondreront, les dégâts seront énormes pour l’économie française.
(Concernant les soi-disant "actifs" des banques européennes, le directeur du FMI a révélé le pot-aux-roses le 24 novembre 2009 : la moitié des soi-disant "actifs" des banques européennes sont en réalité des actifs pourris.
Les banques communiquent sur leurs soi-disant "actifs", les banques roulent des mécaniques en montrant qu’elles possèdent des milliards d’euros d’"actifs" ... mais la moitié de ces soi-disant "actifs" ont une valeur réelle égale à zéro.
« Le Figaro : Quel est aujourd’hui le niveau des pertes non reconnues des banques ?
Dominique Strauss-Kahn : Il reste d’importantes pertes non dévoilées : 50 % sont peut-être encore cachées dans les bilans. La proportion est plus forte en Europe qu’aux États-Unis. Je le redis : l’histoire des crises bancaires, notamment au Japon, démontre qu’il n’y aura pas de croissance vive et saine sans un nettoyage complet du bilan des banques. »
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2009/11/24/04016-20091124ARTFIG00576-strauss-kahn-il-faut-revoir-notre-modele-de-croissance-.php
Réponse :
1- L'Espagne : l'Espagne a été 13 fois en défaut de paiement.
2- L'Equateur : 9 fois en défaut de paiement.
3- Le Venezuela : 9 fois.
4- La France : 8 fois. Rappel : le dernier défaut de paiement de la France remonte au 30 septembre 1797 (les historiens l'appellent "la banqueroute des Deux Tiers").
5- L'Allemagne : 8 fois.
6- Le Mexique : 8 fois.
7- L'Uruguay : 8 fois.
8- Le Brésil : 7 fois.
9- La Colombie : 7 fois.
10- Le Liberia : 7 fois.
http://blog.crottaz-finance.ch/wp-content/uploads/2010/02/sov-default_21.png
Et d'ici 2014 ?
Quels sont les pays qui vont être en défaut de paiement d'ici 2014 ?
La dette publique de l’Allemagne sera de 91,4 % du PIB.
La dette publique de la France sera de 95,5 % du PIB.
La dette publique du Royaume-Uni sera de 99,7 % du PIB.
La dette publique de la Belgique sera de 111,1 % du PIB.
La dette publique des Etats-Unis sera de 112 % du PIB.
La dette publique de l’Italie sera de 132,2 % du PIB.
La dette publique de la Grèce sera de 133,7 % du PIB.
La dette publique de l’Islande sera de 134,1 % du PIB.
La dette publique du Japon sera de 239,2 % du PIB.
C'est à la page 30 :
http://www.imf.org/external/pubs/ft/spn/2009/spn0921.pdf
La crise financière grecque pourrait précipiter une réaction en chaîne d'autres pays européens et mettre en difficulté le secteur bancaire allemand, estime le Bafin, l'autorité de tutelle du secteur financier allemand, cité par le magazine Spiegel.
"Le plus grand danger pour le secteur financier allemand provient des difficultés collectives des PIIGS", (Portugal, Irlande, Italie, Grèce et Espagne 'Spain, en anglais'), selon un mémorandum interne du Bafin.
La Grèce pourrait "éventuellement être à l'origine d'une dislocation" de l'ensemble du système, selon le mémorandum cité par l'édition du Spiegel à paraître lundi.
"Des problèmes graves de turbulences dans les marchés pourraient être provoqués par des spéculations et des problèmes financiers touchant l'ensemble des PIIGS", selon le Bafin, qui estime que ces pays détiennent pour 522,4 milliards d'euros d'obligations émises par des banques allemandes.
Par ailleurs, plusieurs banques allemandes sont particulièrement exposées en Grèce, dont la Hypo Real Estate (HRE), à hauteur de 9,1 milliards d'euros, selon le Bafin.
HRE, qui a déjà subi des pertes massives du fait de la crise financière mondiale, a dû être nationalisée en juin.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/02/20/01011-20100220FILWWW00552-grece-les-banques-allemandes-en-danger.php
Je dis bien : il faudrait prêter à la Grèce 50 milliards d’euros.
Lisez cet article :
http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2010/02/17/04016-20100217ARTFIG00694-320-milliards-pour-un-plan-de-sauvetage-europeen-.php
Vers une crise systémique des finances publiques ? La Grèce n’est qu’un signe avant-coureur.
Si la crise des institutions financières semble être en passe de se résoudre, en tous cas pour les grandes institutions, une nouvelle crise financière est en train de prendre de l’ampleur : celle des finances publiques.
La Grèce a trafiqué sciemment et avec l’aide des banques ses chiffres d’endettement. Elle atteint un niveau record d’endettement par rapport à son Produit National Brut, lui-même grossièrement sous-estimé vu l’importance de son « économie parallèle ».
Le Premier Ministre Papandreou a expliqué qu’il souhaitait simplement « se financer aux mêmes conditions que les autres pays de la zone Euro ». Ce manque de réalisme à la veille d’une opération d’émission d’obligations internationales montre à quel point les autorités grecques vivent en dehors de la réalité.
Le rendement des obligations existantes de la Grèce se traitent a un niveau de 6.1 %, alors que celles de l’Allemagne, le meilleur crédit de l’Europe, se traitent a 3.9 %. Or la Grèce doit refinancer € 20 milliards sur les 300 en cours d’ici la fin du mois de mai. La Commerzbank vient de publier un calcul qui établit cette dette à € 400 milliards. Bref, on nage en plein délire.
http://finance.blog.lemonde.fr/2010/02/23/vers-une-crise-systemique-des-finances-publiques-la-grece-n%e2%80%99est-qu%e2%80%99un-signe-avant-coureur/
Vous avez bien lu :
La Commerzbank vient de publier un calcul qui établit la dette publique de la Grèce à 400 milliards d'euros.
Pronostic : dans quelques semaines, la Grèce va se déclarer en défaut de paiement.
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601087&sid=aAd.sSfnhpTA&pos=6
(Information signalée par le site Contreinfo.info)
D’après le Fonds Monétaire International, en 2014, quelle sera la dette publique par rapport au PIB ?
La dette publique de l’Allemagne sera de 91,4 % du PIB.
La dette publique de la France sera de 95,5 % du PIB.
La dette publique du Royaume-Uni sera de 99,7 % du PIB.
La dette publique de la Belgique sera de 111,1 % du PIB.
La dette publique des Etats-Unis sera de 112 % du PIB.
La dette publique de l’Italie sera de 132,2 % du PIB.
La dette publique de la Grèce sera de 133,7 % du PIB.
La dette publique de l’Islande sera de 134,1 % du PIB.
La dette publique du Japon sera de 239,2 % du PIB.
C’est à la page 30 :
http://www.imf.org/external/pubs/ft/spn/2009/spn0921.pdf
Selon le Financial Times Deutschland, les banques allemandes ne souscriront pas aux obligations que la Grèce va émettre en février et en mars. Le plus important dans cette information, c'est ceci :
les banques allemandes nationales ne veulent pas souscrire aux obligations grecques, mais les banques régionales ne veulent pas souscrire elles non plus.
Lisez cet article très inquiétant pour la Grèce :
Les banques allemandes évitent la dette grecque.
Eurohypo et Hypo Real Estate, les deux premières banques allemandes spécialisées dans les financements publics, ne souscriront pas aux obligations que doit émettre prochainement la Grèce, écrit le Financial Times Deutschland vendredi.
Deutsche Postbank compte pareillement s'abstenir, ajoute le quotidien financier, citant des sources et des banques.
La Grèce doit émettre un nouvel emprunt cette année, peut-être ce mois-ci ou début mars. Elle doit lever une vingtaine de milliards d'euros pour couvrir des échéances en avril et en mai.
Deutsche Bank ne veut participer au placement qu'en tant que banque d'investissement, mais ne veut pas elle non plus souscrire aux obligations, écrit encore le FTD.
Il ajoute que les plus grosses banques régionales, comme BayernLB et Landesbank Baden-Württemberg, se sont abstenues de tout commentaire. Mais selon des sources des banques régionales, il est devenu quasiment impensable d'investir dans la dette grecque, observe le quotidien.
La Grèce est le premier pays à avoir sollicité un engagement politique de soutien depuis qu'existe l'union monétaire, les craintes entourant sa situation financière ayant déclenché une attaque des marchés, qui a plombé l'euro et provoqué une forte hausse des rendements obligataires du pays, rendant le service de la dette encore plus difficile.
http://fr.reuters.com/article/frEuroRpt/idFRLDE61P08H20100226
Angela Merkel exclut toute aide financière allemande à la Grèce.
La chancelière allemande Angela Merkel a exclu dimanche toute aide financière de son pays à la Grèce, tout en se félicitant des mesures prises par Athènes pour résorber son large déficit budgétaire.
La chancelière a également rejeté l’idée d’un soutien bancaire à la Grèce, obtenu par des garanties d’Etat, estimant que cela reviendrait au même qu’une aide étatique directe à la Grèce.
http://www.romandie.com/infos/news2/100228185040.mt9ss045.asp
La Grèce pourrait faire appel au FMI.
La Grèce pourrait faire appel au Fonds monétaire international (FMI) si l'Union européenne ne l'aide pas financièrement, a déclaré mercredi 3 mars le Premier ministre grec Georges Papandréou, cité par l'agence de presse ANA.
Georges Papandréou "a laissé ouverte l'éventualité d'un recours au FMI, si l'UE ne soutenait pas le pays financièrement", a indiqué l'ANA. Néanmoins, l'UE a tout de suite affiché sa "solidarité" à la Grèce.
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/economie/20100303.OBS8618/la_grece_pourrait_faire_appel_au_fmi.html
BERLIN, 3 mars (Reuters) - L'Allemagne ne fera aucune offre d'aide à la Grèce vendredi, qui est le jour prévu de la rencontre la chancelière Angela Merkel et le Premier ministre grec George Papandréou à Berlin, a déclaré mercredi Angela Merkel.
La chancelière allemande discutera vendredi de la mise en oeuvre de ces mesures avec le Premier ministre grec. "Je précise qu'il ne s'agit pas de proposer des aides pour la Grèce lors de cette entrevue, mais d'entretenir les bonnes relations entre l'Allemagne et la Grèce." a précisé Angela Merkel, ajoutant que la Grèce n'avait pas d'autre choix que "d'accomplir son propre travai".
Face aux pressions de l'Union Européenne et des marchés, le gouvernement grec a décidé de prendre de nouvelles mesures d'austérité qui devraient générer 4,8 milliards d'euros d'économies, soit 2 % du PIB.
Le ministre des finances allemand Wolfgang Schauble a jugé que cette décision allait dans le bon sens. "Les Grecs prennent ainsi leur responsabilité face à l'Europe et à la monnaie unique" a-t-il déclaré. "Il est maintenant décisif que la Grèce mette en place rapidement ces mesures d'austérité. Cela devrait immédiatement renforcer la confiance des marchés et la Grèce pourra se refinancer sur ces marchés" a-t-il assuré.
A l'image de leurs dirigeants, la majorité des Allemands sont, à en croire des sondages, hostiles à un renflouement de la Grèce par les contribuables.
Cependant, quelques voix s'élèvent désormais pour reconnaître que l'intervention de Berlin ou de Paris pourrait être nécessaire pour sauver l'euro et la Grèce de la faillite.
Officieusement, des discussions ont lieu entre les gouvernements de la zone euro sur les différentes manières d'aider la Grèce si nécessaire, ont affirmé des sources européennes.
http://www.lesechos.fr/info/inter/reuters_00234964-l-allemagne-ne-proposera-aucune-aide-a-la-grece-vendredi.htm
Eric Woerth : pas de plan de sauvetage franco-allemand pour la Grèce.
La Grèce n'a pas demandé à ses partenaires européens de lui apporter une aide financière, et la France et l'Allemagne n'ont pas élaboré de plan de sauvetage pour le pays, a déclaré le ministre du Budget mercredi.
"Aujourd'hui, il n'y en a pas", a indiqué Eric Woerth lors d'un entretien sur France Inter.
Il a précisé que la Grèce avait uniquement demandé la coopération et un soutien politique de la part de l'Union européenne.
http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/woerth-pas-de-plan-de-sauvetage-franco-allemand-pour-la-grece-229801.php